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HISTORIQUE DES FÊTES COSTUMÉES : HISTOIRE DU CARNAVAL

En ce début de 3e millénaire, le déguisement pour le carnaval est devenu chose courante.
Toute fête est prétexte à déguisement. Cependant, l'une des fêtes qui est à l'origine de cette coutume n'est autre que la fête de Carnaval.


LES ORIGINES DU CARNAVAL

Depuis l'Antiquité, les êtres humains ont toujours fêté les changements de saison. Le carnaval est l'occasion de chasser l'hiver pour laisser la place au printemps. De tout temps, c'est une période de libations, de folies, avec des déguisements monstrueux pour faire peur ou grotesques pour faire rire. II a toujours eu ce côté très festif et exubérant.

Les Grecs, !es Romains, les peuplades germaniques fêtaient déjà la fin de I'hiver, comme les Incas. Les religions ont très vite compris l’intérêt de récupérer ces fêtes païennes et de leur donner une représentation plus sacralisée. Parfois ce sont les circonstances qui rapprochent de I'Eglise.

Par exemple au Moyen Age à Stavelot, les moines «guindaillaient» le jour de la Laetare en se mêlant à la population locale dans des réjouissances mi-sacrées mi-païennes.

L'Eglise est ensuite intervenue pour interdire aux moines de quitter l’abbaye á cette occasion. C'est l'origine des Blancs Moussis car en réponse, la population, déçue de ne plus avoir ces moines avec elle et pour provoquer I'Eglise, a imité la bure en portant le costume blanc traditionnel que nousconnaissons aujourd'hui.

Dans le carnaval brésilien, on remarque une alliance entre !es traditions vaudoues et !es acteurs et les organisateurs du défilé-spectacle.

-Hommes et femmes sont-ils égaux devant le carnaval ?

Non, il y a une répartition des rôles. Nous pouvons aujourd'hui marquer notre étonnement face à des formes de ségrégation, mais c'est une situation qui remonte loin. Auparavant, seuls les hommes pouvaient investir l’espace public ; ils étaient les dépositaires de la morale et des valeurs. Les femmes, elles, étaient chargées de I'accueil dans les foyers. Ces rôles ne changent pas pendant le carnaval. Cela se remarque particulièrement bien dans le carnaval de Binche. Seuls les hommes peuvent porter le costume de Gilles et défiler dans les rues, tandis que les femmes aident leurs maris à s'habiller, à préparer le champagne et les repas, ... C'est une tradition qui, aujourd'hui encore, est parfaitement respectée. Mais cette discrimination n'est pas catégorique puisque certains carnavals ont toujours possédé des sociétés mixtes, comme par exemple les Haguettes ou les Longs-nez de Malmedy, ou ont compensé en offrant un jour de liberté complète réservée aux femmes, comme le Jeudi des Femmes à Eupen. Par analogie, d'autres carnavals se sont davantage ouverts aux femmes, comme à La Louviére ou à Bouvy.

- Comment expliquer la popularité des carnavals dans le monde entier ?

Les carnavals ont un peu perdu de leur popularité dans les années 60-70 au nom précisément de l'égalité hommes-femmes. Mais dès la fin des années 80, ils ont retrouvé toute leur vigueur. I1 faut voir dans ce regain l'envie de la population de retrouver ses racines, d'exprimer son identité en replongeant dans son folklore pour mieux le faire connaître et reconnaître. Les gens participent volontiers à cette tradition et veulent la transmettre à leurs enfants.

Le carnaval est populaire aussi car c'est un rite festif marquant un arrêt dans la période de travail et il offre une courte parenthèse dans l'année où tout est permis. Les dífférences sociales, de sexe, d'âge, ... sont aplanies durant cette période, sous le couvert du masque et du déguisement. Certains y consacrent d'ailleurs des moyens considérables, comme au Brésil, pour se parer des plus beaux déguisements. On «joue» au carnaval. C'est ce qui lui donne son côté caricatural et comique, libertin et extrême, aidé en cela par les libations qui ponctuent les journées de fête.


ÉTYMOLOGIE DU CARNAVAL

Le terme de Carnaval provient du latin "Carne Levare", qui signifie Ôter la viande, et de l'italien "Carnevale", qui signifie Mardi Gras. Le Carnaval est une fête chrétienne, qui précède la période de pénitence et de privation de 40 jours avant Pâques que représente le Carême. La durée de Carnaval varie selon le pays ; la date change chaque année, en fonction de Pâques.


LE CARNAVAL AU MOYEN-ÂGE

Au Moyen- Âge, Carnaval avait une grande importance. C'était la "fête des fous", ou "fête à l'envers". Les pauvres devenaient riches, le temps d'un jour ; les gens se moquaient les uns des autres, critiquaient les riches et les gens d'église sans complexe, protégés par leur déguisement et leur masque.

Il s'agissait d'une période de licence joyeuse, où toute règle de vie normale était suspendue, où les excès étaient permis, se substituant ainsi aux interdits et autres tabous. Ripailles et licence des moeurs étaient caractérisés comme les éléments fondamentaux de cette fête.


DEPUIS LE 16e SIÈCLE

A la Renaissance, on associe les fêtes de Carnaval aux saisons : elles symbolisent le retour du printemps, la renaissance de la lumière, la fin de l'hiver.

Au 18e siècle se développe le charivari. Masqué et déguisé, encadré de musiciens, on entrait dans les maisons sans autorisation. Les chars, qui circulent encore parfois lors des cérémonies de Carnaval, apparaissent également à l'époque moderne. Ils ressuscitent une tradition antique selon laquelle le héros, pour fêter sa victoire, traversait Rome sur un char de triomphe, tiré par des chevaux blancs. Aujourd'hui, le char transporte les personnages déguisés.

Cette tradition carnavalesque a tendance à disparaître : après la Guerre de 1870 et la Première Guerre Mondiale, les déguisements s'éclipsent des places publiques. On les trouve alors principalement dans des lieux clos, occasions de bals masqués.


LES PERSONNAGES DE CARNAVAL

Malgré cette disparition sensible de la tradition, Carnaval est toujours prétexte à se déguiser et à se masquer.

Certains personnages demeurent par ailleurs présents à chaque Carnaval.

Ce sont généralement les personnages issus de la Comedia dell'Arte italienne.

Polichinelle, avec son nez crochu et rouge, Arlequin, avec son masque noir, son glaive et son costume à pièces triangulaires multicolores, Pierrot, au visage enfariné, vêtu de blanc et coiffé d'une calotte noire,... sont de ceux-ci.

Ces déguisements se retrouvent généralement davantage chez les adultes que chez les enfants.

Ces derniers préfèrent les déguisements d'animaux, de fleurs, de personnages divers et variés, d'êtres imaginaires, ... confectionnés par maman, ou disponibles dans les boutiques de jouets.

Et toujours, les masques, synonymes de moyen d'expression, complètent le costume pour le carnaval.


LE MASQUE : UNE NOUVELLE IDENTITE

L'individu masqué devient un autre, puisqu'il n'est pas reconnu par les autres. C'est le principe rnême du carnaval, qui mêle les êtres et les statuts et permet de faire ce que la vie quotidienne n'autorise pas à faire. Chacun, cachant et perdant son identité, vit un “état second”. Partout dans le monde le carnaval a joué et joue encore ce rôle.

Plus encore que le déguisement, le masque est l'attribut essentiel du carnaval vénitien. Les premiers témoignages de ce carnaval remontent à 1a fin du XIIe siècle. Dès lors, il ne cessera plus d'aller crescendo, pour atteindre sa plus folle et logique apogée au XVIIIe siécle, au moment où la Sérénissime, déclinante, s'étourdissait dans les déliquescences de l'« aprés-nous-la-fin-d'un-monde ». La fête, alors, durait six mois. Toute la ville, ou presque, se grimait, explosait dans une succession de réjouissances frénétiques qui se déroulaient aussi bien dans la rue que dans les palais, chez les patriciens que chez les plébéiens. Le port du masque était si généralisé qu'il fut interdit - en vain - dans les églises. Grâce à lui, et au déguisement, les barrières sociales étaient abolies. L'humble devenait seigneur, le puissant bouffon. Hommes et femmes, jeunes et vieux, chacun pouvait s'abandonner à ses pulsions, vivre ses fantasmes en toute impunité. La ville fusionnait, et ses autorités laissaient faire, sachant fort bien que ce désordre contribuait au maintien d'un ordre plus subtil.


LE MASQUE : IDENTITE COLLECTIVE

Utilisation contemporaine de la tradition du masque ; en peignant leurs visages aux couleurs de leur club, ces supporters témoignent d'une volonté d'appartenance : n'être plus des individus anonymes et différents mais les membres d'un clan (le club, la ville) qui les exprime autant qu'eux le représentent.

Le masque n'est plus alors déguisement ; il affiche au contraire une identité de groupe qui abolit 1'individualité et permet la communion collective.



 
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